WI WATT’HEURE

Net rubrique audio des Kristoff K.Roll
Conçue et réalisée par Carole Rieussec
Graphisme et mise en ligne de Lionel Palun


Wi Watt’Heure s’écoute et se regarde. Dans ce numéro 5, quatre artistes parlent la même langue : l’italien. Trois parlent (aussi) le français, une est traduite. Deux vivent en Italie, à Florence, deux vivent en France à Paris.

Ce qui est questionné, c’est la contingence, et la surface.

Les entretiens ont été réalisés de façon très différente, rien ne les rassemble sauf ce désir de rester « à la surface », et l’appartenance de ces artistes à la société italienne, une société marquée par l’ère Berlusconi.

Je connaissais à peine le travail de deux d’entre elles, mais un angle de leur pratique m’avait interpellée. Le nombre de documents et la longueur inégal des propos n’a pas de signification particulière. Ce numéro 5 de wi watt'heure se visite comme une installation.


Antonella Bussanich est plasticienne, Claudia Triozzi est chorégraphe, Rosaria Lo Russo est poétesse, Valeria Guiga est interprète chorégraphique et notatrice Laban. Toutes les quatre travaillent dans le champ des arts contemporains, non institutionnels.

Générique

Surfaces 1 et 2 Figure 1 Surface 3 et Figure 2 Surface 4 et Figure 3 Surface 5 et Figure 4 Figure 5 Figure 6 et Surface 6 Figure 7 Contacts